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Signaler un cyberharcèlement auprès du service 3018

La réponse courte

Pour demander de l’aide, utilisez le téléphone ou le tchat indiqué sur la page officielle de contact d’e-Enfance. En cas de danger immédiat, contactez d’abord les secours ; ne retardez pas cet appel pour réunir des preuves.

Pas à pas

  1. Installez-vous avec votre enfant dans un endroit calme, si sa sécurité le permet.
  2. Préparez les noms des plateformes concernées et une description des faits.
  3. Ouvrez l’application Téléphone.
  4. Appelez le 3018, numéro indiqué par e-Enfance sur sa page de contact consultée le 27 octobre 2026.
  5. Expliquez la situation à la personne qui répond.
  6. Transmettez les éléments utiles uniquement par le moyen convenu avec le service.
  7. Notez les démarches proposées.

Pour demander de l’aide, utilisez le téléphone ou le tchat indiqué sur la page officielle de contact d’e-Enfance. En cas de danger immédiat, contactez d’abord les secours ; ne retardez pas cet appel pour réunir des preuves.

Pourquoi le faire

Le cyberharcèlement peut toucher la vie quotidienne bien au-delà du téléphone : peur de retourner en classe, sommeil perturbé, isolement. L’enfant n’a pas à prouver seul la gravité de ce qu’il subit pour être écouté. Un parent peut demander conseil sans attendre d’avoir compris tous les échanges.

Selon la page officielle d’e-Enfance consultée le 27 octobre 2026, le 3018 accompagne les jeunes, les parents et les professionnels par téléphone et par tchat. Le service est présenté comme gratuit, anonyme et confidentiel. Il peut conseiller la famille et intervenir auprès des plateformes pour demander le retrait de contenus préjudiciables, sans garantir le résultat de chaque demande.

Un signalement permet d’alerter sur des faits ou un contenu. Il ne correspond pas automatiquement à une plainte et ne déclenche pas l’arrivée de secours. En cas de danger immédiat en France, appelez le 112, numéro d’urgence européen rappelé par Service Public dans sa fiche vérifiée le 25 août 2026. Restez auprès de l’enfant si cela peut être fait en sécurité.

Avant de commencer

Écoutez sans reprocher à l’enfant l’utilisation d’une application ou le partage d’une image. Dites-lui que vous cherchez à le protéger et précisez ce que vous allez transmettre. Évitez de promettre un secret absolu si sa sécurité nécessite l’intervention d’autres adultes.

Préparez un récit simple : ce qui se passe, depuis quand, sur quels services et avec quelles conséquences. Relevez les noms de comptes et leur pseudonyme, le nom affiché qui peut différer de l’identité réelle. Gardez les liens des publications et les dates visibles lorsque c’est possible. Ne cherchez pas à identifier vous-même la personne derrière un compte.

Dans un exemple fictif, un parent découvre des montages humiliants dans une discussion de classe. Il peut expliquer ce qu’il a vu et ce que son enfant lui a confié, en distinguant ces éléments de ses suppositions. Il n’a pas besoin d’obtenir toutes les conversations du groupe avant de contacter le service.

Vous pouvez conserver les preuves du cyberharcèlement avant de bloquer, si cela ne prolonge pas l’exposition ni ne retarde une aide urgente. Pour les images intimes impliquant un mineur, évitez les copies et les transferts supplémentaires : demandez au service comment procéder.

Si ça ne marche pas

Si l’appel n’aboutit pas, consultez la page officielle pour les disponibilités et l’accès écrit. Sur ordinateur, utilisez le tchat proposé par le site, sans chercher un compte de conseiller dans les commentaires d’un réseau social.

Pour préserver la confidentialité, évitez un ordinateur partagé où une conversation resterait ouverte. Ne communiquez pas de mot de passe. Si votre enfant ne veut pas parler, vous pouvez commencer vous-même en précisant ce que vous savez et ce qui reste incertain.

Questions fréquentes

Faut-il avoir déjà signalé la publication ?

Non, vous pouvez demander comment agir. Si un signalement existe, indiquez la plateforme et conservez sa confirmation. Cela aide à expliquer les démarches déjà entreprises.

Le service peut-il remplacer une plainte ?

Non, il peut accompagner et orienter. Pour une démarche judiciaire, adressez-vous aux autorités compétentes, avec les éléments disponibles, sans chercher vous-même une qualification juridique précise.

Que faire après le premier échange ?

Notez les conseils et les personnes à recontacter. Si Snapchat est concerné, vous pouvez ensuite bloquer le contact harcelant avec votre adolescent, en suivant les précautions de conservation proposées.

Procédure vérifiée avec l'aide officielle de l'éditeur. Les menus changent parfois d'une version à l'autre.

Les mots à connaître